Je me casse. Je déteste ce que tu es devenu. Tu me diras que tu n'as pas changé, ce sera alors que je n'avais pas vu a quel point t'étais con, c'est vrai, j'ai dut être aveuglé, je regrette la personne que j'ai cru connaitre. Tu me dégoute, tu me déçois, J'abandonne l'espoir d'un jour voir en toi une once de changement ou d'évolution. A vrai dire, maintenant je m'en fous, la seule peine que je ressens, c'est pour toi, Tu me fais de la peine, toi et tes relations plus que superficielles, toi et ton handicap sentimental, ton impossibilité de construire quelque chose avec quelqu'un, tu es plat, à la limite du creux. Je ne mâche pas mes mots, je me venge pour tout le temps que j'ai perdu à croire en toi ou même en nous. Nous .. parlons en de ce nous, ce putain de nous ! Jtavouerai que j'y ai cru parfois, vraiment j'y ai cru, j'ai voulu te faire confiance, devenant au final juste une de tes multiples groupies, "amie" comme tu dit. Ça a bien dut t'amuser tout ce petit jeu, me garder juste pour m'empêcher de recommencer ailleurs, tester, me rattraper quand j'étais sur le point de partir, et te réjouir que je reste à chaque fois, me garder comme ton faire-valoir, La conne qui assure tes arrière, qui te fait te sentir beau, puissant, impressionnant, et surtout indispensable; j'avais besoin de toi, et tu le savais. J'ai longtemps idéalisé le peu qu'on a été, et si on me le demandait aujourd'hui je dirais encore que c'était Fabuleux. Fabuleux ? Qu'est ce qui a été fabuleux ? J'ai beau cherché, Rien . Plus je vois "l'amour" autour de moi, plus jme dis qu'on a vraiment pas été concernés. Sans enjoliver les choses, en mettant de coté ma pitié et mes sentiments, en étant objective, les faits sont là : Il n'y a rien eu. Tout ça n'est qu'objectivité, n'ayant jamais eu tes avis, je suis obligée de me contenter de ça. Pour ma part je reste persuadée de ton bon fond, et de l'étrange complicité qui s'était crée entre nous, mais comme tu dis si bien, j'ai rarement raison. Alors je te laisse, Tu aspire à des choses bien plus grandes, bien plus belles, bien plus excitantes que tout ça; quelque chose depuis le début fait que je n'aurais jamais droit à ton estime, ni ton affection, et encore moins à ton attachement. J'abandonne, tu es une perte de temps, je n'aime plus ce que je vois, Je n'aime plus ce que tu es .
Ton coeur n'a plus la chaleur.